Envoyez l'article par e-mail :

Nouvelle économie des plastiques : la Fondation MacArthur veut donner un nouvel élan

BOUCLE_datearticle(ARTICLES) {id_article} {id_secteur IN 2, 3, 4, 39,40} {0,1}> mardi 30 octobre 2018, par Fabian Tubiana

Cet article appartient aux thématiques :

290 structures, ainsi que quelques États dont la France, ont signé à Bali l’Engagement mondial de la Nouvelle économie des plastiques.

Donner un nouvel élan à la « Nouvelle économie des plastiques », initiative qu’elle avait lancée en 2016, c’est l’objectif de la Fondation Ellen MacArthur avec l’Engagement mondial qui a été signé à Bali (Indonésie) ce lundi 29 octobre par 290 entreprises, ONG, institutions financières, investisseurs, et universitaires de toute la planète.

Parmi ces signataires, figurent des grands noms de la consommation comme Danone, L’Oréal ou Unilever, mais aussi des producteurs d’emballage comme Amcor, des industriels du plastique comme Novamont ou encore des recycleurs comme Veolia, Suez ou la start-up canadienne Loop Industries. « Les entreprises signataires comptent à elles seules pour 20 % de l’ensemble des emballages plastiques produits dans le monde », assure la Fondation par communiqué.

200 millions de dollars

Des États comme la France, le Royaume-Uni ou le Chili, ainsi que plusieurs établissements financiers ont également répondu présents. « Plus de dix institutions financières représentant plus de 1 500 milliards de dollars d’actifs ont souscrit à l’Engagement Mondial, et plus de 200 millions de dollars ont été alloués par cinq fonds de capital-risque pour créer une économie circulaire du plastique », indique l’organisation également soutenue par le Programme des Nations-Unies pour l’environnement (Pnue) ou le WWF.

Ambition de cet Engagement mondial : faire émerger une « nouvelle norme » pour les emballages plastique avec des objectifs réévalués tous les 18 mois et la publication annuelle des résultats obtenus par les entreprises signataires.

Les principes sur lesquels la Fondation compte s’appuyer sont connus : éliminer les emballages plastique « problématiques ou inutiles », évoluer vers de nouveaux modèles de distribution, atteindre le « 100 % réutilisé, recyclé ou composté » ou encore écarter des emballages tout produit chimique dangereux.

Unilever et Veolia dans la boucle

Mais quels sont les critères permettant de déterminer qu’un emballage est « problématique », « inutile » ? Comment lever les freins concrets à la collecte et au recyclage ? Pourquoi ne pas préférer le « 100 % valorisation » pour laisser une petite place à l’incinération propre avec récupération d’énergie ?

Le mouvement est quoi qu’il en soit lancé. Deux des signataires, Unilever et Veolia, ont ainsi conclu le 24 octobre un partenariat de trois ans « en vue de créer une économie circulaire du plastique dans différentes zones géographiques, à commencer par l’Inde et l’Indonésie ». « Le travail se focalisera sur la collecte des matériaux recyclables, ce qui contribuera à une réintégration plus efficace du contenu recyclé dans la chaîne de valeur. Veolia travaillera avec Unilever dans plusieurs pays à la mise en œuvre de solutions de collecte d’emballages usagés, à l’augmentation de la capacité de recyclage et au développement de nouveaux process et modèles économiques », indique un communiqué commun des deux multinationales.

Partagez cet article :

Rechercher

offre

Espace publicitaire

Thématiques

Découvrez E-plasturgy

#SOUS_TITRE

www.e-plasturgy.com est la première plate-forme européenne dédiée à la filière plasturgie.

Elle s’appuie sur de nombreux services développés spécifiquement pour les industriels du secteur :

- une lettre d’information électronique ;
- un annuaire de sociétés, de produits et d’équipements : France Plastiques ;
- une place de marché du matériel d’occasion ;
- un service d’offres d’emploi.

Découvrez e-plasturgy !