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« Plastique, la grande intox » : la réaction des industriels

BOUCLE_datearticle(ARTICLES) {id_article} {id_secteur IN 2, 3, 4, 39,40} {0,1}> mercredi 12 septembre 2018, par Fabian Tubiana

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Les trois organisations représentatives de la filière plastique déplorent « certains amalgames » suite à la diffusion de l’émission Cash Investigation.

Les industriels de la filière plastique ont réagit à la diffusion de l’émission Cash Investigation de France 2 diffusée le mardi 11 septembre.

La Fédération de la Plasturgie et des Composites, Elipso et Plastics Europe pointent « certains amalgames qui ont émaillé cette émission ».

Les trois organisations représentatives regrettent d’abord « une stigmatisation des plastiques qui passe sous silence leurs avantages ». Que ce soit dans des secteurs comme ceux des transports, de la santé ou du bâtiment, ou encore dans celui de l’emballage, le plus important débouché de la plasturgie hexagonale.

Avantages passés sous silence

Les emballages plastique « permettent de mieux préserver et conserver les produits en évitant les contaminations et en optimisant leur durée de vie » et « offrent la meilleure combinaison de performances techniques, économiques, sanitaires et environnementales », souligne le communiqué qui insiste sur leur apport positif en termes d’émissions carbonées.

Le document rappelle en outre les efforts et la mobilisation de la filière en matière de collecte, de recyclage et d’incorporation de recyclé.

La Fédération de la Plasturgie, Elipso et Plastics Europe dénoncent par ailleurs l’amalgame fait entre emballages et DEEE (déchets d’équipements électriques et électroniques). « Les retardateurs de flammes bromés ne sont pas présents dans les emballages alimentaires. Ces substances ne sont pas utilisées dans les emballages alimentaires en plastique et sont interdites dans leurs fabrications. Contrairement à ce que laisse sous-entendre le reportage, les emballages alimentaires sont recyclés dans des flux séparés des produits de la filière DEEE. Il n’y a donc pas de risque de mélange et de contamination des flux de recyclage alimentaire », tiennent-ils à préciser.

Réponse globale nécessaire

Les trois organisations estiment finalement que chacun doit jouer son rôle et qu’une réponse globale est nécessaire. « Réfléchir à la fin de vie des produits dès leur création (l’écoconception), améliorer la collecte des déchets, investir dans le tri et le recyclage : tous ces efforts perdent de leur efficacité si le citoyen jette ses déchets ailleurs que dans une poubelle », écrivent-ils.

Et de rappeler que les apports de l’Europe et des États-Unis aux déchets plastiques dans les océans sont de moins de 2 %. « Les chiffres montrent que les sources principales de déchets proviennent d’Asie et d’Afrique, là où les systèmes de gestion à échelle industrielle sont insuffisants », expliquent-ils, appelant à « l’engagement et la collaboration de tous (…) que ce soient les institutions, les gouvernements, les industriels, les ONG et les consommateurs ».

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